Licences constructeurs et Rostekhnadzor – entre Scylla et Charybdis

Étant donnĂ© la dĂ©rĂ©glementation en retard et la rĂ©forme de l’industrie de la construction ne devrait pas dĂ©gĂ©nĂ©rer en campagne. À partir de janvier 2010, il est prĂ©vu d’annuler les licences, et toutes les entreprises travaillant dans le domaine de la construction doivent adhĂ©rer aux organismes d’autorĂ©gulation (OAR). De nombreux analystes mettent dĂ©jĂ  en garde contre le danger de nouveaux schĂ©mas de corruption, un affaiblissement du contrĂŽle sur les activitĂ©s des dĂ©veloppeurs et une Ă©laboration insuffisante de la rĂ©forme.

De nouvelles idĂ©es naissent dans les rĂȘves

Les reprĂ©sentants des agences gouvernementales et des organisations professionnelles parlent de la nĂ©cessitĂ© de supprimer les obstacles sur la voie des concepteurs et des dĂ©veloppeurs depuis de nombreuses annĂ©es. Oui, tout le monde n’a pas atteint ses mains avant que la crise n’Ă©clate. Apparemment prospĂšre et prospĂšre, l’industrie s’est transformĂ©e en un «parent pauvre» en un instant. Les reprĂ©sentants des entreprises de construction se prĂ©cipitent dans la confusion entre les bureaux bureaucratiques et les bureaux des banques commerciales, dans l’espoir de recevoir un soutien dans la pĂ©riode la plus difficile.

L’annulation des licences et la transition du travail vers les principes d’autorĂ©gulation devraient, semble-t-il, plaire Ă  tous les acteurs du marchĂ©, aprĂšs tout, n’est-ce pas ce dont ils rĂȘvaient? De plus, dans les annĂ©es Ă  venir, de nombreuses fonctions de rĂ©glementation seront transfĂ©rĂ©es des agences gouvernementales aux associations professionnelles de constructeurs. GrĂące Ă  la rĂ©forme, les licences et permis Rostechnadzor bien connus des entrepreneurs dans quelques annĂ©es peuvent ĂȘtre dĂ©livrĂ©s par les organismes d’autorĂ©gulation eux-mĂȘmes.

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Russe peut-ĂȘtre ou ordre europĂ©en?

Il semble Ă  un observateur impartial que les constructeurs n’Ă©taient pas prĂȘts pour des rĂ©formes venant d’en haut. La volontĂ© de rĂ©duire la pression de l’Etat et de copier les modĂšles de gestion de l’industrie de la construction – selon le plan des auteurs des transformations – doit conduire Ă  l’ordre et Ă  la discipline de l’industrie.

Selon l’expression appropriĂ©e de Viktor Stepanovich Chernomyrdin: « Nous voulions le meilleur, mais il s’est avĂ©rĂ©, comme toujours. » Il reste trĂšs peu de temps avant l’annulation des licences et la grande majoritĂ© des entreprises de conception et de construction n’ont pas rejoint le SRO. L’attentisme est associĂ© Ă  une variĂ©tĂ© de raisons – d’une variĂ©tĂ© de problĂšmes organisationnels Ă  des contributions trĂšs impressionnantes au fonds d’assurance. Il s’avĂšre que l’avenir de l’industrie est vague et chaotique.

RĂ©former et libĂ©rer l’Ă©conomie des obstacles bureaucratiques est une chose nĂ©cessaire. Malheureusement, comme le montre l’expĂ©rience historique, les bonnes intentions qui ne sont pas Ă©tayĂ©es par des calculs sont souvent incapables de rĂ©soudre de nombreuses contradictions. Le chaos et l’anarchie sont loin d’ĂȘtre la meilleure alternative Ă  la sur-rĂ©glementation.

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